Le Tour du Queyras, balisé GR58, fait le tour d’une vallée haute et préservée des Hautes-Alpes, au cœur du parc naturel régional du Queyras, contre la frontière italienne. Des cols au-dessus de 2 500 mètres, des mélèzes, des villages de bois et de pierre comme Saint-Véran, l’un des plus hauts d’Europe : c’est une boucle de montagne exigeante mais sans passage technique, que l’on fait en une petite semaine à dix jours.
Cet article répond aux questions pratiques avec les données d’OnTrace lues sur le tracé complet, au départ de Ceillac : où trouver de l’eau, où dormir, comment couper les journées et comment venir en train.
Le Tour du Queyras en bref#
- Une boucle d’un peu plus de 100 km pour le tracé ci-dessus, qui part de Ceillac. Il peut se commencer depuis n’importe quel village du parcours.
- Un dénivelé important : chaque journée ou presque passe un col. Les chiffres exacts sont dans la fiche, calculés sur l’altitude du terrain.
- De sept à dix jours selon le rythme et les variantes.
- La saison va de fin juin à fin septembre, quand les cols sont déneigés et les refuges ouverts. En début d’été, des névés peuvent persister sur les versants nord.
Bon à savoir
Les orages d’été sont fréquents l’après-midi en montagne : partez tôt pour passer les cols le matin, et redescendez si le ciel se charge.
L’eau#
Les villages et les refuges permettent de remplir les gourdes, et les torrents ne manquent pas. Mais entre deux vallées, la montée vers un col se fait souvent sans source. La fiche donne la plus longue section sans point d’eau connu, au kilomètre près. Traitez l’eau des torrents : les alpages sont pâturés tout l’été.
Où dormir#
Refuges, gîtes d’étape, auberges de village et campings jalonnent la boucle. En juillet et en août, réservez vos nuits à l’avance : les hébergements de montagne sont peu nombreux et vite complets.
Couper les journées#
Voici un découpage calculé sur ces mêmes lieux, avec des journées de 10 à 18 km : chaque soir près d’un endroit pour dormir, les journées qui montent le plus gardées plus courtes. En montagne, comptez en heures autant qu’en kilomètres.
Bivouac et espaces protégés#
La boucle se trouve dans le parc naturel régional du Queyras, et frôle des espaces protégés où le bivouac peut être encadré. Renseignez-vous auprès du parc et des communes avant de planter la tente. La fiche liste les zones connues que le parcours traverse ou longe. Là où rien n’est dessiné, on ne sait pas : cela ne veut pas dire que tout est permis.
Venir en train#
Aucune gare n’est à moins de 5 km de la boucle : la gare de Montdauphin-Guillestre, sur la ligne qui monte vers Briançon, est la porte d’entrée du Queyras. Les villages du parcours se rejoignent ensuite par la route, en car en saison.
Préparer votre propre version#
Ouvrez la trace dans OnTrace, puis choisissez Dupliquer cette trace pour obtenir votre copie : changez de village de départ, ajoutez vos nuits et vos variantes, sans toucher à l’original. Vous pouvez aussi télécharger le GPX de la fiche pour votre montre.
Tracé : © contributeurs OpenStreetMap, sous licence ODbL. Altitudes : IGN. Lieux : OpenStreetMap, refuges.info et les avis des randonneurs sur OnTrace.